Rencontre avec Natacha: toute l'histoire d'une échappée à vélo

5 questions posées à Natacha: avec elle, l’échappée à vélo se lit entre aussi les lignes d’un roman…

Il ne faut surtout pas s’arrêter à l’aspect solitaire … il est tout à fait possible de s’épanouir en faisant du vélo seule et en voyageant seule! Il ne faut pas hésiter à sortir de son cocon, il y a tellement de belles rencontres à faire… C’est juste une question de se lancer et d’être positif.

Runneuse, globe trotteuse et surtout bike’addict, Sandrine aime le vélo en mode nomade! Synonyme de liberté et de rencontres, le vélo pour Sandrine c’est une vraie bouffée d’oxygène….qu’elle partage volontiers avec nous!

Si après ça, vous ne mettez pas le pied à la pédale…

Oui, je ne sais plus quel âge j’avais, mais c’était laborieux! Je montais sur le petit vélo rose de ma sœur et j’ai eu beaucoup de mal à trouver l’équilibre sans les petites roulettes…

Une fois que j’y étais enfin parvenue, je m’amusais à faire de nombreux allers-retours sur le chemin. Puis j’ai eu mon VTT, et un bon vieux vélo de route qu’un club de vélo m’avait prêté. J’ai aimé rouler avec ces machines.

Quand je roule, c’est sur mon vélo de route que je me suis offert et c’est principalement par envie de faire quelques kilomètres. Mais j’avoue que je passe bien plus de temps à suivre les coureurs pros voir amateurs qu’à rouler moi-même… Toutefois ça reste à la fois du plaisir et de l’entrainement.

Pour le boulot? Oui ça m’est arrivé, lorsque je travaillais à Grenoble, je traversais parfois la ville avec mon VTT. C’est une habitude à prendre à la place des transports en commun, mais l’hiver je préférais prendre le tram…

La monté du col de l’Homme Mort derrière le Mont-Ventoux reste mon plus grand « exploit ». Je venais juste d’avoir mon premier vélo de route, je n’avais pas encore de compteur et les gars du club m’ont tous mis une mine! J’ai même un peu triché en montant dans la voiture balais (mais chut il ne faut pas le dire).

Quant à mon plus grand défi, je dirais plus que c’est de me faire un nom dans le monde de la petite reine plutôt que sur mon vélo…et d’arriver à rouler régulièrement et sur plein de routes différentes malgré tout.

Le casque, pas vraiment fétiche mais indispensable, les gants aussi et mon compteur, je n’aime pas rouler sans.

Sinon j’emporte toujours du sucre et un mouchoir pour mes petites sorties. L’autre fois je me suis fait plaisir en emportant mon appareil photo, c’était sympa.

Je ne peux que vous conseiller de grimper sur un vélo de route. Les sensations que l’on a sont énormes, ça apporte un sentiment de liberté et de légèreté. Je décris ce ressenti dans mon roman La bonne échappée, où vous pouvez découvrir l’histoire d’une certaine Nadia qui à la base n’aimait pas le vélo et en devient presque accro…

Un rêve? Oui peut-être celui de pouvoir rouler tout comme vivre avec insouciance. Et de faire quelques bornes avec certains coureurs que j’apprécie beaucoup, sauf que je risque d’avoir du mal à les suivre !

 

ET ON MOULINE!

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