Mobilité à vélo

On a toutes et tous connu, sans doute, un moment déclencheur pour expliquer notre «plan mobilité à vélo». Voici le mien.

Les moyens de transport et moi, cela n’a jamais vraiment collé: l’attente, la lenteur, le prix, les odeurs, la saleté, le manque de places, etc. J’ai vite compris que la mobilité à vélo, c’était l’alternative idéale au bus et au tram.

La mobilité à vélo = tranquillité à gogo!

Dès l’enfance, le vélo est devenu mon moyen de locomotion par excellence. Notamment pour aller à l’école. Je préférais arriver trempée – mais souriante – en cours que de devoir partager l’espace exigu des plateformes de bus.

Adolescence: aventure et insouciance

Ensuite, sur le campus universitaire, je n’avais pas besoin du vélo pour bouger: tout se faisait à pied. Par contre, c’est à cette époque que j’ai découvert une autre mobilité à vélo: celle des vacances. Et ce fut ma première virée cyclotouriste: Saint-Malo – Bruxelles à vélo, avec une amie. Le comble de l’aventure et de l’insouciance… On a bien ri et on a bien souffert aussi. Elle avait un vélo hollandais 3 vitesses, j’avais emprunté le vieux vélo de mon père. Pas de cuissard. On dormait dans les granges, en camping ou chez l’habitant. C’était l’année où les Bleus ont gagné la coupe du monde de Football. Un été inoubliable.

Avec le temps, tout fout le camp

Puis la vie professionnelle a commencé. Au début, j’allais au boulot en deux roues. Je n’envisageais pas d’autre moyen que la mobilité avec le vélo. Mais à cette époque, les beaux vêtements cyclistes urbains intelligents et féminins n’existaient pas encore. J’arrivais souvent en sueur au bureau, je prenais froid, j’arrivais en réunion dans un drôle d’état. Et le vélo électrique n’existait pas… Assez rapidement, j’ai acheté une moto, une Honda 250 de 1980 pour me faufiler dans la circulation. Je suis une impatiente et j’ai toujours besoin de ma liberté.

Le fait de devenir maman, m’a calmée et assagie. J’ai revendu ma moto (trop dangereux) et j’ai fait l’acquisition d’une voiture. Mais voiture rime avec circulation, bouchons, pollution, prix des carburants, perte de temps, etc. La galère: juste ce que je déteste! Me sentir coincée. L’horreur. Cela ne pouvait pas continuer.

J’ai toujours un vélo dans mon coffre

Il était grand temps de trouver un compromis. Aujourd’hui, mon truc mobilité c’est ça: la voiture pour aller déposer les enfants à l’école et à la crèche (3 enfants car je prends la petite voisine en plus) puis, à l’école, je sors mon vélo du coffre, le déplie et je m’en vais au travail. J’ai toujours un vélo pliable dans mon coffre. Dès que je suis bloquée, où que ce soit, j’abandonne mon véhicule pour finir à vélo.

PS: Le vélo pliable est ici dans une voiture Smart, un tout petit véhicule.

Chaque année, j’abandonne de plus en plus la voiture.

Et vous?  Quel est votre déclencheur mobilité à vélo?


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