Véronique, un Toutes à vélo 2016 fort en symbole

Pour Véronique, le Toutes à vélo 2016 est synonyme de convergence européenne et de périple au long cours. On se surprend même à l’arrivée!

« Palper la topographie, avec un grand sentiment de liberté! »

Dans Rennes, je ne circule qu’à vélo! Je fais mes courses à vélo, même très chargée (c’est en descente). Je parcours en moyenne 50 à 80 km à vélo par semaine en ville. Depuis que je suis en retraite, je fais partie du Club de Chantepie et je participe activement aux entraînements. J’aime les « périples » depuis toujours, mais mon mari, c’est plutôt grimper les cols. Nous avons donc fait un compromis: j’accepte de grimper les cols, et il a accepté de faire des périples avec moi! Cols et périples, ce sont nos vacances à vélo!
Je suis motivée justement parce qu’il s’agit d’un beau périple et que les autres femmes du Club de Chantepie sont aussi de la partie. Il y a une grande convivialité dans le Club et nous nous apprécions beaucoup. Le fait que cela soit aussi une « convergence » européenne m’a beaucoup attirée: c’est fort de symbole. Enfin, je vais aussi avoir l’occasion de traverser des régions dans lesquelles je ne serais pas forcément allée en vacances.
Oui, j’ai participé depuis Rennes au « Toutes à vélo Paris ». Ce fut une belle aventure pour mes débuts de retraitée cycliste. L’ambiance dans le groupe était très chouette. Nous pouvions rouler à notre rythme et nous nous attendions aux carrefours. L’organisation était impeccable. Tout le parcours s’est fait sans grande difficulté. Le premier jour a été le plus dur, et ensuite cela s’est fait tout seul… L’arrivée à Paris était à la fois plus délicate car nous roulions « au pas » et étions très nombreuses, et à la fois impressionnante en raison de ce grand nombre de participantes. Il faisait beau, la vue depuis le parc de Saint Cloud était superbe!
Jamais sans ma pompe, au cas où! Et mon petit attirail de dépannage, même si je suis incapable de me dépanner seule. Question équipement, c’est le matériel contre la pluie qui m’importe… Sans oublier un petit en-cas: au moins du sucre, du pain et de l’eau, indispensables si l’on flanche. Plus moderne, je dirais jamais sans ma carte bleue, car ce n’est ni encombrant, ni lourd, et cela peut servir. Mais l’essentiel est d’avoir sa carte vitale en cas d’accident, et le téléphone portable rassure. Être avec quelqu’un c’est mieux que d’être seule, mais je pense que le fait d’être seule ne doit pas empêcher de voyager à vélo.
« C’est en tombant qu’on apprend à faire du vélo! », phrase que l’on m’a répétée quand j’étais enfant. De même, il ne faut pas avoir peur des difficultés, se dire que si cela ne va pas, il y aura toujours une solution, et que l’on n’est pas seule dans le parcours. Un long parcours se fait progressivement, petits tronçons par petits tronçons, et l’on se surprend à l’arrivée! De plus, le fait de le faire en groupe est très bon pour le moral, cela resserre les liens! Et cela est d’une très grande sécurité à tous points de vue. Enfin, n’oublions pas l’immense plaisir de découvrir des paysages variés, de « palper » la topographie, avec un grand sentiment de liberté!
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