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Rencontre avec Amandine, une fervente voyageuse

Rencontre avec Amandine, une fervente voyageuse

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5 questions posées à Amandine, une Belge qui a une soif de voyages… C’est un livre de voyages à elle seule. 

J’étais obsédée par l’idée d’avoir un vélo. Mais pas n’importe lequel: un vélo jaune!

Le voyage à vélo pour elle: « c’est une parenthèse dans ce monde au rythme effréné, une bouffée d’air frais« . Ce qu’elle recherche? : « la découverte de nouvelles cultures et de nouveaux paysages, l’histoire et l’archéologie, la photographie, la plongée, … »
 
 

Je me rappelle surtout de mon premier vélo. Je devais me faire opérer des amygdales lorsque j’ai eu 4 ans. Mes parents souhaitaient me faire un cadeau de bon rétablissement. À cette époque, j’étais obsédée par l’idée d’avoir un vélo. Mais pas n’importe lequel: un vélo jaune! Je l’ai finalement eu, ce vélo jaune, avec de belles franches sur le guidon et un panier à l’avant pour promener mes jouets.

Bien des années plus tard, j’ai appris à certains de mes frères et sœurs à rouler sur ce même vélo.

 

Je roule à vélo que pour le loisir, lorsque je suis en voyage. Rouler dans de grandes villes polluées ne m’intéresse pas. J’aime les grands espaces, la nature … et la variété! Mes dernières sorties à vélo en voyage: le Cambodge, sur des routes de terre, plates et poussiéreuses, la France, dans les Alpes, à l’occasion de la Pass’Portes (l’ouverture des pistes de ski au VTT pour l’été).

 
 

Difficile de retenir qu’un seul souvenir! Il me vient à l’esprit une expédition que nous avons faite à vélo, depuis San Pedro de Atacama au Chilie. Nous voulions aller voir un site archéologique au beau milieu du désert le plus aride du monde. Le cadre était magnifique, nos vélos basiques mais fonctionnels … et puis nous avions une escorte : deux chiens errants qui nous avaient suivis ! Après plusieurs kilomètres, nous les voyions hésiter à poursuivre. Nous avions peur de les laisser en plein désert, perdus. Sous ce soleil de plomb, sans ombre ni ruisseau aux alentours, nous avons eu pitié de ces chiens. Nous les avons alors attendus pour rouler à leur allure et surtout … nous leur avons donné toute notre eau!

Quelle frustration de tomber ensuite sur un cours d’eau et de les voir boire avidement… Notre bon cœur nous perdra!

Les ruines en elles-mêmes ne valaient pas réellement la peine, mais la promenade était superbe, et le souvenir de « nos chiens d’un jour » reste un de nos meilleurs du Chili.

 

De l’eau! Plus sérieusement, je dirais aussi que je ne partirai jamais sans avoir aucun repère. Que ce repère soit un guide, un ami qui connaisse la région ou une carte. Je ne part jamais dans un endroit que je ne connais pas sans un minimum de connaissance du lieu.

 

Des conseils, je n’en ai pas vraiment, n’étant moi-même pas une « pro » du vélo. Bien sûr, je conseille, à toutes celles qui hésitent, de franchir le cap. Oui, c’est vrai, le fessier souffre les premiers jours … Mais cela en vaut la peine! Quelle satisfaction d’avancer à un rythme qui permet de « vivre » le paysage et non pas seulement de le traverser…

Quant à mes rêves et projets à vélo, j’en ai plusieurs! Par exemple, mon compagnon et moi partons en novembre pour une année sabbatique de voyage à travers l’Amérique du sud (découvrez notre projet « Back To America »). Nous aimerions aller voir le bout du monde, en Patagonie … et pourquoi pas à vélo!

 

 

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