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Laurence, en vélo à Nouméa

Laurence, en vélo à Nouméa

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Laurence aime circuler à vélo à Nouméa, au point d’y militer pour le développement d’infrastructures cyclables: pour elle, le vélo doit se démocratiser!

« Il faut en parler autour de soi, que les gens comprennent cette évidence: acheter une voiture pour faire 3km, c’est ridicule! »
La passion de Laurence pour le vélo l’a suivie de Paris à Montpellier, jusqu’en Nouvelle Calédonie, où elle habite actuellement. Parce qu’elle aspire à populariser l’usage du vélo à Nouméa, elle milite désormais avec son association pour l’aménagement de structures cyclables dans sa ville. Découvrez donc son portrait!


J’habite à Nouméa. Cette ville n’est pas du tout pratique pour se déplacer à vélo. Malgré tout, la distance à parcourir entre mon domicile et mon lieu de travail est de 3.8km: j’utilise la plupart du temps mon vélo, mais il n’y a aucune piste cyclable sur mon parcours. Je fais partie d’une association citoyenne qui promeut le déplacement à vélo en ville. Nous commençons à nous faire connaître et à sensibiliser les Mairies du Grand Nouméa.


Lorsque j’étais étudiante à Paris, j’allais à vélo à la faculté de Pharmacie car je devais faire 2.7km et qu’aucun transport en commun direct ne me permettait de faire simplement ce petit trajet: il n’y avait à l’époque (il y a 20 ans) aucune piste cyclable et on me regardait comme une extra-terrestre!


Lorsque j’habitais un petit village languedocien, il y a 5 ans, je prenais mon vélo dans le TER pour me rendre au travail à Montpellier. Un jour de grève de TER, je suis rentrée dans mon village directement en vélo, le long des berges du Lez, un petit fleuve côtier bien connu à Montpellier. Le trajet a duré 1h30, mais on était deux, avec mon collègue, on avait très soif mais c’était très sympa, juste un peu fatiguant!


Mon téléphone portable: je me sers de mon vélo uniquement pour les déplacements en ville, donc les risques liés à la circulation existent, même si je suis très prudente. Ne serait-ce que la crevaison: je suis incapable de changer ou réparer une roue, donc j’appellerais mon mari!


L’usage du vélo au quotidien, ça met de bonne humeur, ça maintient en forme, cela muscle les abdos, c’est bon pour la planète et pour la santé et ça ne coûte rien! Il faut en parler autour de soi, que les gens comprennent cette évidence: acheter une voiture pour faire 3km, c’est ridicule! Les enfants doivent y être sensibilisés, mais nous devons œuvrer pour leur permettre d’emprunter des routes plus sécurisées.



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