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Laurence Bibot: Rouler à vélo rend la femme terriblement sexy

Laurence Bibot: "Rouler à vélo rend la femme terriblement sexy"

Laurence Bibot: Rouler à vélo rend la femme terriblement sexy

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Laurence Bibot est comédienne, auteure et cycliste à ses heures. Entre spectacles et interventions radio, la star de la scène belge nous raconte le vélo.
Depuis les années 90, les pièces de Laurence Bibot remportent un vif succès à Bruxelles. Tour à tour auteure, actrice et metteur en scène, Laurence signe ses passages à la télévision et à la radio belge de son impertinence mêlée à un talent sans limites.
Aujourd’hui, elle alterne entre plusieurs pièces de théâtre et un spectacle seule en stand up. Ce qui ne l’empêche pas, entre 2 scènes, de mettre le pied à la pédale…

À vélo, de Bruxelles à San Francisco

Quand elle n’est pas sur les planches, Laurence Bibot essaie de se remettre au vélo. De son propre aveu, un peu plus chaque année. Mais pour l’humoriste, Bruxelles manque d’infrastructures adaptées, de sécurité sur les routes. Un marquage plus net, des pistes cyclables plus étendues… voilà qui pourrait sans doute l’amener à pédaler plus souvent.
Si les pavés de Bruxelles – et les vols de vélo– la refroidissent encore un peu, Laurence adore découvrir une nouvelle ville sur deux roues : « Mon mari est un grand fan de vélo. Quand nous sommes partis en voyage à San Francisco, nous avons roulé toute la journée dans la ville, c’était vraiment une expérience incroyable! Il avait préparé un super itinéraire. Visiter la métropole à deux de cette façon reste un de mes plus beaux souvenirs à vélo. »

« Je roule, oui… mais je n’aime pas le look ‘femme à vélo' »

Pour Laurence, les voyages à vélo restent un plaisir solitaire ou… à partager avec son mari. « Comme c’est lui qui fait le parcours, c’est plus simple! » Pas question donc de suivre un groupe ou de participer à une randonnée organisée. « Et puis, si la pratique du vélo urbain rend les femmes terriblement sexy, je suis franchement moins convaincue par le look cyclotouriste… Je trouve que les cyclistes ont les vêtements de sport les moins seyants. »
Et de poursuivre, « Je ne suis pas non plus un exemple! Je suis plutôt dilettante à talons… Je ne suis pas radicale. J’enfourche mon vélo surtout quand il fait beau. Mais en ville, je trouve l’alternative aux transports classiques intéressante. J’admire beaucoup celles qui roulent tous les jours. »

Les pavés de la liberté

Comme la plupart de nos lectrices, ce qui plait le plus à Laurence Bibot, c’est le sentiment de liberté qui accompagne les joies du vélo. «  Quand je roule à vélo, j’adore la sensation de retourner en enfance, de partir à l’aventure au coin de la rue. Sur un vélo, je me sens parfois comme quand j’avais 8 ans. C’est un plaisir intact. »
Car le vélo est aussi synonyme des premières évasions hors de la maison familiale. C’est le premier moyen de transport réellement autonome des enfants. « C’est sans doute pour cela que j’aime le vélo urbain, même dans les villes ou les quartiers que je ne connais pas. Je trouve qu’il offre un rapport différent avec l’espace. On profite des ambiances, des odeurs… c’est vraiment particulier. »
Retrouvez toute l’actualité de Laurence Bibot sur sa page Facebook  et son Twitter

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