Sylvie, voyager à vélo est une école de vie

À la recherche d’autonomie, de plénitude et de sensations, le truc de Sylvie c’est de voyager à vélo. 0% contraintes, 100% plaisir. 

« Le cyclotourisme peut être une école de la vie, une source intarissable d’enseignements »

Je suis une cyclotouriste. J’aime voyager à vélo en toute autonomie: sacoches, tente, le minimum pour cuisiner …. Je roule à mon rythme en fonction de mon envie, de ma condition physique et des rencontres. Je prends le temps de découvrir les régions que je traverse. Mes étapes vont de 30 à 100 km avec une charge variant de 20 à 25 kg. J’aime le sentiment de liberté , d’évasion que m’offre le voyage à vélo… Zéro contrainte… Rouler, rouler… Découvrir notre belle planète et profiter pleinement de la vie.

Les souvenirs ne manquent pas! Je pense que j’ai une affection particulière pour le tour de Corse en vélo. Les paysages sont très changeants, le climat est variable et le relief peut être exigeant. Ce cocktail donne à ce département un charme particulier. Les Corses ont réussi jusqu’à présent à conserver un côté sauvage à leur île. La végétation est extraordinaire et c’est un réel plaisir de se rouler tôt le matin pour bénéficier de toutes ces senteurs. J’ai fait deux fois le tour de Corse, mais je pense y retourner en 2017 afin de visiter les derniers lieux que je n’ai pas explorés.

Je suis éducatrice et dès que j’ai découvert le cyclotourisme, je me suis aperçue que cette discipline pouvait être une école de la vie, une source intarissable d’enseignements. Ainsi au fil du temps nous avons multiplié les ateliers afin que chacun de nos cyclos en herbe puisse rouler en toute autonomie, seul ou en club. Mon défi est et sera de modifier le regard de la société sur le handicap. Je souhaite plus de rencontres, plus de tolérance. Mon souhait: la différence sans l’indifférence. Mon prochain défi sera d’accompagner les « fées du vélo » à Strasbourg pour le rassemblement organisé par la FFCT. Elles seront quatre et je compte sur vous toutes pour les encourager. 

Je ne partirai pas sans ma féminité et mon confort. Cela pèse un peu dans les bagages, mais quel bonheur le soir au bivouac de retrouver ses / ces petits plaisirs. Je ne partirai pas sans mes sacoches. Elles sont synonymes d’autonomie et de petits plaisirs.

Le premier tour de roue est le plus difficile, mais sortie après sortie on voit le résultat de nos efforts. Lorsque l’effort n’est plus omniprésent, il reste le plaisir des yeux et de tous les sens. On se sent exister. Quel bonheur de rouler de bon matin parmi les eucalyptus, les chèvrefeuilles! N’oublions pas le côté convivial de cette discipline. À l’étranger le fait de voyager à vélo devient vite une carte de visite auprès des autochtones. Le cyclotourisme peut se partager et il existe de nombreux réseaux très intéressants à connaître.

ET ON MOULINE!

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