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Le vélo couché, la loi du moindre effort

Le velo couche la loi du moindre effort

Le vélo couché, la loi du moindre effort

Pédaler comme dans un fauteuil, c’est l’atout du vélo couché. Peu commun, c’est le vélo idéal pour pédaler sans effort… et dans le plus grand confort!

Véhicule atypique qui a déjà convaincu bon nombre de « véristes », le vélo couché présente une nouvelle manière de rouler à vélo. Certains considèrent même qu’il est le vélo de l’avenir, grâce à aux sensations de confort et de détente qu’il offre.

Les avantages

  • Le confort: quoi de plus confortable que de pouvoir appuyer son dos contre un grand dossier ergonomique? Avec cette position, votre poids se répartit sur l’ensemble du siège plutôt que sur une petite selle. Terminé, les douleurs au dos ou aux fesses!
  • La vision panoramique: contrairement au vélo traditionnel où vous avez la « tête dans le guidon », le vélo couché offre une vue naturelle panoramique pour profiter pleinement du paysage.
  • Performance: plus bas qu’un vélo droit, votre position est aussi plus aérodynamique car il y a moins de frottement d’air. Amatrices de vitesse, vous serez comblées!
  • Sécurité: le centre de gravité et la position plus proche du sol diminuent grandement les risques de chutes. Aucun risque de voler par-dessus le guidon, donc!
  • Accessibilité: le vélo couché et leur version trois roues permettent l’accès au vélo aux personnes souffrant de problèmes de dos ou de certains handicaps.

Les inconvénients

  • Le prix: le vélo couché est généralement fabriqué en Europe et en peu d’exemplaires. Il est donc plus rare avec des prix allant de 1800 à 3000€.
  • En pratique: avant de partir en vadrouille, le vélo couché demande un certain temps d’adaptation car son maniement est différent du vélo traditionnel.
  • La visibilité: dans votre position plus basse, vous serez moins visible des voitures et votre visibilité arrière est limitée. La solution serait alors de vous équiper d’un drapeau et d’un rétroviseur.
  • Les côtes: le vélo couché vous demandera un rythme régulier dans l’ascension des pentes. L’occasion de muscler ses gambettes!

Malgré ces quelques petits désavantages, le vélo couché a déjà séduit beaucoup de familles!

L’essayer, c’est l’adopter!

En France, il existe de nombreux points de location pour essayer le vélo couché, comme Cycle Bentoline en Isère, Vélo Fasto dans l’Ouest ou encore Atout Vélos dans le Nord.
En Belgique, il faudra malheureusement se déplacer jusqu’à Gand ou Anvers pour tester la bécane chez Ligfiets.

En vous, ça vous tente? Avez-vous déjà testé le vélo couché? Décrivez-nous votre expérience!

Commentaires (7)

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    J’ai commencé le vélo à 45 ans grâce au vélo couché, j’ai depuis eu un trike pour faire du cyclo camping, et aller au travail l’été (2x22kms / jour). Et pour l’hiver, j’ai un vélomobile depuis l’année dernière. Il faut quand même fournir des efforts, contrairement à ce que vous dites, notamment en montée. Mais c’est vrai qu’après une journée de vélo, on n’a pas mal aux poignets (ce qui était mon gros pb en vélo droit, étant hyperlaxe), ni au dos, ni aux fesses.
    Le vélomobile c’est l’idéal pour continuer à pédaler, dans le froid, la pluie, la nuit.
    J’ai 2 phares avant, 2 à l’arrière, et des rétro réfléchissants partout !

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      Jess, la Fitness bikeuse

      Bonjour Waché,
      Un grand merci pour votre témoignage. Je vous rejoins tout à fait, il ne faut pas sous-estimer l’effort. La sollicitation est très différente par rapport au vélo traditionnel, notamment grâce au gain en aérodynamisme, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’existe pas 😉
      À bientôt sur le mag!
      Jess

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    Cisou

    Un peu aguicheur ce titre.
    Pratiquant le vélo couché depuis 5 ans, d’abord en trike, puis rapidement en deux roues, je ne qualifierais pas ces vélos de solution « du moindre effort », mais plutôt de « priorité au confort ». Pour mon épouse, ce fut le jour et la nuit. En vélo droit, ballade de 15km au plus long, debout sur les freins dès 20km/h en descente, elle a fait sur son trike, jusque 100km et des pointes en descente à 73km/h.
    Pour moi, je suis passé d’un record à 150km sur un vélo droit en finissant à l’agonie, à plus de 20 sorties dépassant les 200km et même une à plus de 300km dans la journée.
    Effectivement un vélo couché va plus vite qu’un vélo droit pour le même effort, mais au delà de 25-30km/h, donc pas si souvent. Pas en montée par exemple, d’autant plus que la danseuse n’est plus une option. Ca n’empêche pas de grimper des cols avec, j’en suis à plus de 500 cols différents en vélo couché et 300 000m de dénivelé en 4 ans, mais il faut savoir prendre son temps.

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      Jess, la Fitness bikeuse

      Bonjour Cisou,
      Merci d’avoir partagé votre témoignage et celui de votre épouse!
      Effectivement, ce n’est pas parce que le vélo couché porte ce nom qu’on se la coule douce… Et même, il est le support de bien des performances! Peut-être avez-vous déjà lu nos articles sur Barbara Buatois à ce sujet? Un bel exemple pour valoriser cette pratique dont on parle trop peu 🙂
      A ce propos, si votre épouse souhaite remplir notre petite interview sur sa pratique du vélo, nous serions ravies de la mettre à l’honneur sur notre mag 😉 Voici le lien pour répondre aux questions : https://ellesfontduvelo.com/elles-font-du-velo/
      Merci encore pour votre participation, et au plaisir d’échanger à nouveau!
      Jess

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    Il y a aussi cyclesJv-Fenioux sur la ville de Le Mans, et pour bientôt à chasnais entre la roche sur yon et la Rochelle.

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    Bel article.
    Le modèle de vélo couché qu’on voit sur la photo n’est plus fabriqué depuis un bon moment, mais on voit que sa passagère est détendue et prend du plaisir, et c’est bien là l’essentiel !

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