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Marthe, jamais sans mon vélo

Marthe, jamais sans mon vélo

Marthe, jamais sans mon vélo

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À pied, à cheval, en voiture. Non, à vélo. Pour Marthe, c’est une évidence et une seconde nature. Elle a le vélo dans la peau.

« Si mon vélo n’est pas sorti de la journée, c’est probablement que je suis restée à l’intérieur moi aussi! »
Toujours collée au guidon. Marthe ne quitte pas son vélo, que ce soit pour conduire ses filles à l’école, aller au boulot ou faire des emplettes. Depuis toute petite, c’est une seconde nature chez elle. Elle nous emmène sur son porte-bagage, le temps de quelques conseils et beaux souvenirs.


Mon vélo est mon moyen de locomotion principal: tous les jours pour conduire les filles à l’école (elles-aussi, à vélo) puis pour aller au boulot, mais aussi pour aller m’acheter un truc, pour aller au ciné, boire un verre,… Je pense bien le sortir tous les jours. S’il n’est pas sorti de la journée, c’est probablement que je suis restée à l’intérieur moi aussi! J’y suis tellement accro que je n’ai plus que des vêtements « cyclables ». Pas question de devoir me changer pour enfourcher mon vélo. Vive les jupes trapèze et les pantalons, les chemises suffisamment larges dans le dos et les vestes pas trop longues pour qu’elles n’aillent pas se prendre dans les rayons!


Mes premiers trajets à vélo, c’était pour aller à l’école, dans une petite ville. J’étais en 2ème primaire (traduction en français de France: CE1) et la distance était d’environ 1,5 km. En septembre, c’était accompagnée de mon papa. En juin, j’ai même pu faire le trajet toute seule! J’étais hyper fière! Ensuite, j’ai continué à aller à l’école à vélo, mais en râlant un peu et en préférant la voiture. Ça a bien changé!


Je me souviens d’un super voyage de 3-4 jours avec une amie, le long de la côte aux Pays-Bas, paradis des cyclistes. On roulait une trentaine de kms par jour, parfait pour vraiment pouvoir profiter du paysage, pour se balader dans de superbes petite villes, sans avoir trop mal au derrière. Je me souviens aussi de mes trajets de tous les jours, quand j’ai pu aller étudier un an à Leiden, aux Pays-Bas toujours. J’avais l’impression d’avoir un vélo greffé aux fesses! Je ne faisais plus 100 mètres sans prendre mon vélo! Je me sentais tellement libre! C’était grisant!


Je ne pars (presque) jamais sans mon casque et sans ma sacoche à accrocher au porte-bagage. Je me sens bien plus libre sans sac sur le dos et je trouve tellement pratique de pouvoir faire des arrêts imprévus pour acheter un super bon pain ici, du chouette papier pour bricoler là-bas ou encore un joli tissu un peu plus loin. C’est alors tellement plus pratique de ne pas me retrouver avec des sacs suspendus au guidon! Pour aller travailler, j’ajoute une chambre à air dans la sacoche. Changer un pneu au boulot, c’est déjà galère, autant ne pas devoir en plus trouver la fuite!


Lancez-vous! Et si vous avez vraiment peur, demandez à quelqu’un de vous accompagner les 2-3 premières fois. J’ai servi de coach dans le cadre de la Bike Experience (//www.bikeexperience.be/fr) et j’ai pu voir qu’il ne manquait souvent pas grand chose pour que les gens se lancent! Il suffit parfois d’être accompagnée quelques fois pour se rendre compte que certaines peurs sont exagérées, voire infondées. Aller travailler à vélo demande un peu d’organisation, c’est vrai, mais ça a aussi tellement d’avantages: les économies, le sport, le fait d’être dehors, les détours faciles pour combiner les petites courses,…



Vous aussi vous êtes un(e) Bike addict? Contactez-nous et témoignez!

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