TOP

Conseils pour mieux gérer les allergies du printemps à vélo

Allergies de printemps à vélo

Conseils pour mieux gérer les allergies du printemps à vélo

Allergies du printemps à vélo. Même s’il s’est fait attendre cette année…le printemps est là ! Le soleil, les températures plus clémentes, les journées qui rallongent, tout pour être heureuse sur son vélo ! Enfin, sauf si Madame ALLERGIE s’en mêle.

Les allergies du printemps à vélo: si cela est le cas, voici quelques lignes qui peuvent vous intéresser.Allergies de printemps à vélo

L’allergie, c’est quoi ?

Pour faire simple, une allergie est une réaction inappropriée du corps à une substance appelée allergène.
Cela peut-être les poils d’animaux, la poussière, les acariens, certains aliments… et au printemps, ce sont surtout les pollens qui peuvent nous pourrir la vie. On éternue, on a parfois le nez bouché puis le nez qui coule, on tousse un peu. C’est ce que l’on appelle la rhinite allergique. On pleure, on a les yeux qui grattent,… Et parfois, si on est en plus asthmatique, on peut ressentir des gênes respiratoires.

Les allergies du printemps à vélo

Combo allergie/pollens/vélo, ça roule ou pas ?
Grâce au vélo, on parcourt des kilomètres, ce qui veut dire que l’on va, lors de ce trajet, être en contact avec un tas de pollens, que l’on soit en campagne ou en ville. Cette exposition sera plus ou moins importante en fonction de la période, de la météo et de la région où vous vous trouvez.
Quoi faire pour ne pas laisser le vélo au garage? Il existe par contre un certain nombre de règles à suivre afin que le duo printemps/vélo ne se transforme pas en cauchemar.

Mieux gérer les allergies du printemps à vélo:

1. Identifier ses allergies: il existe différents pollens et connaître ceux auxquels on est allergique permettra de pouvoir anticiper les risques. La recherche se fait souvent grâce à une visite chez l’allergologue qui réalisera des prick-tests (tests cutanés) et une prise de sang pour doser ce que l’on appelle les IGE.
2. S’informer des alertes pollens: de nombreux sites ou applications permettent d’être informée en temps réel de la concentration des différents pollens présents selon les départements.
3. Le bon traitement: dans certains cas et selon la gêne, il peut être nécessaire de prendre un traitement antihistaminique. Il permettra de réduire les réactions. Cela se détermine avec son médecin. Pour les personnes qui pratiquent la compétition, n’hésitez pas à vous renseigner sur le site de l’ AFLD (Agence Française de Lutte contre le Dopage) pour savoir si les traitements sont compatibles avec votre pratique.
4. Être vigilant à la météo et au moment de la journée: pas facile d’avoir le luxe de choisir l’heure de sa sortie et la météo ! Mais sachez que les jours de grands vents sont à éviter et par contre les jours humides ou la rosée du matin rendent les pollens moins volatiles.
5. Se protéger contre l’exposition: avec quelques accessoires simples, vous pourrez vous protéger. Pour les cheveux, la casquette « Elles font du vélo » sous votre casque sera parfaite et évitera le dépôt de pollen. Les lunettes préserveront vos yeux et éviteront d’avoir le look « lapin atteint de myxomatose ! » et une bonne douche avec shampoing sera parfaite.
6. Les gestes du quotidien: le séchage du linge au grand vent est malheureusement à éviter car il sera également sur le passage des pollens. Privilégiez un séchage à l’abri, surtout pour le linge de nuit. Aérez votre maison tôt le matin.
7. Le traitement d’urgence: certaines allergies peuvent s’avérer très gênantes surtout si elles sont associées à un asthme. Vous pouvez donc établir avec votre médecin un plan d’action en fonction des gênes ressenties et donc d’avoir des traitements avec vous lors des sorties.
Pour aller plus loin
La désensibilisation peut vous être proposée. Elle vous permettra, grâce à la mise en contact de petites doses fréquentes avec l’allergène, de réduire la sensibilité à celui-ci. Elle peut se faire par gouttes sublinguale, par injection ou comprimés.

Conclusion sur les allergies du printemps à vélo

Que l’on pratique le vélotaf ou le cyclisme sous toutes ses formes, tout le monde peut être exposé. Donc soyez prudentes, ne négligez pas les signes, parlez-en à votre médecin et définissez le meilleur moyen pour vous protéger ! Gérer les allergies du printemps à vélo vous permettra de mieux profiter.

Crédit photo ride #ASSOSWomen: Carine Sarrailh

C'est peu avant mes 30 ans que j'ai débuté le cyclisme pour partager la passion de mon mari qui est vite devenue la mienne! Aujourd'hui... je pratique essentiellement le VTT et le cyclocross en compétition. Mon vélo de route me sert essentiellement aux entraînements et aux sorties "plaisirs" en groupe!

pub

Commentaires (2)

  • Avatar

    Karine

    Le bon réflexe aussi dès que l’on rentre de sa sortie, est un rinçage des yeux et du nez avec du sérum physiologique. Cela permet d’évacuer un max d’allergènes….

    répondre
    • Avatar

      Agnès

      Oui … effectivement le lavage nasal est un très bon reflexe !👍

      répondre

Ajouter un commentaire