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NON, le vélo de route n’est pas un sport de vieux

Coralie Martin vélo de route

NON, le vélo de route n’est pas un sport de vieux

Pourquoi j’ai débuté le vélo de route à 20 ans : Je vis dans une famille qui compte un triathlète et une cycliste, le vélo a donc toujours fait partie des discussions lors des repas.

La rédaction remercie Coralie Martin pour la rédaction de cet article.

« Faire la pancarte » et « Tomber une dent » faisaient donc partie de mon vocabulaire, bien que je ne sois jamais montée sur un vélo de route.

Je n’étais pas intéressée par « ce sport de vieux »

À ce moment-là, cette discipline ne me tentait pas plus que ça et, comme le véhicule le stéréotype, je n’étais pas intéressée par « ce sport de vieux ».

Quelle erreur de ma part, exemple typique de la bêtise de l’adolescence.

Vient alors l’âge de quitter le lycée, de commencer les études et de me mélanger à des personnes venant toutes d’horizons différents. Et là, je craque sur un cycliste de 19 ans… incroyable à quelle vitesse mes idées reçues sur le cyclisme se sont évaporées !

En quelques semaines, c’était le branlebas de combat, il fallait absolument que maman m’emmène faire ma première sortie à vélo ! Heureusement que l’on avait tout le matériel nécessaire à la maison. Quelques temps plus tard, je me retrouve sur la route sur le vélo de mon beau père (sans les pédales automatiques bien sûr, pour éviter la catastrophe).

Leçon de vie apprise dans la première côte à vélo

Ce jour-là est une sacrée leçon pour moi car après quelques kilomètres, j’aborde ma première côte. Alors que maman file devant moi, j’épuise toute mon énergie à tenter d’appuyer et finis évidemment par mettre le pied à terre …

Finalement, c’est plus compliqué que ce que je pensais ! Après efforts et persévérance, me voilà de retour chez moi avec une seule idée en tête : je veux un vélo !

Je suis finalement tombée amoureuse du vélo

Était pris qui croyait prendre, moi qui dénigrais ce sport j’en suis finalement tombée amoureuse. Seulement, il ne faut pas se mentir, acheter un vélo ne représente pas le même budget qu’acheter une paire de basket, je devrais être patiente …

Coralie Martin vélo de route

Après un an de stage, petits boulots et avec l’aide de mes parents, j’ai acheté mon premier vélo pour Noël 2017. Ceci m’a permis de découvrir toute la complexité de ce sport, mais aussi sa beauté. Pratiquant déjà la course à pied, j’ai découvert ce sport porté qui autorise des sorties beaucoup plus longues que ce dont j’avais l’habitude.

Progresser en vélo et se connaître dans l’effort

C’est ainsi que j’ai rencontré mes premières difficultés. Passé 1h30 d’effort, il faut apprendre à gérer son alimentation pour ne pas faire de fringale avant l’arrivée. Seulement, pour cela, il faut avant tout se connaitre et à savoir déchiffrer les signaux émis par son corps.

Il m’a fallu plusieurs sorties avant d’intégrer le fait qu’au bout d’1h30 de vélo, je devais absolument grignoter un bout pour ne pas me retrouver à court d’énergie. Le plus difficile de cet apprentissage est qu’il doit être individuel, car chaque personne fonctionne différemment. Certains n’auront que très peu besoin de s’alimenter tandis que d’autres, comme moi, devront régulièrement ingérer de l’énergie pour tenir.

En plus de cela, rouler demande de la complémentarité. C’est bien joli l’explosivité de la jeunesse, capable de faire un joli temps sur 10km.

Une alliance subtile entre puissance et endurance

Néanmoins, le vélo en demande beaucoup plus, c’est une alliance subtile entre puissance et endurance afin d’être capable de monter les cols sans totalement s’épuiser, et de suivre le groupe dans les accélérations sur le plat.

C’est aussi apprendre à repousser ses limites pour monter toujours un peu plus haut et aller toujours un peu plus loin…

Coralie Martin vélo de route

 

Le cyclisme, un sport convivial

Mais ce n’est pas seulement du sport, cyclisme rime aussi avec moments de partage et de discussion dans les pelotons sans être immédiatement essoufflée. Un sport convivial dans lequel tout le monde se dit bonjour et s’entraide, et grâce auquel des inconnus te félicitent lorsqu’ils te voient arriver au sommet d’un col.

Un activité sportive proche de la nature

Chaque sortie permet la découverte de paysages inconnus et pourtant proches de chez toi, d’observer l’évolution de la nature au cours des saisons, de tomber nez à nez avec des animaux habituellement effrayés par les voitures… Aucune sortie ne se ressemble et toutes permettent de rentrer des étoiles plein les yeux, que ce soit en raison de l’effort que l’on vient de réaliser ou des merveilles tout juste découvertes.

 

Après un an de vélo, je sais que je n’en suis qu’au début

Voilà maintenant 1 an que je possède mon propre vélo et quel plaisir de l’enfourcher les week-ends pour me défouler ! C’est un investissement dont je me félicite à chaque fois car il m’a permis de découvrir une nouvelle facette de moi-même. Je sais que j’ai encore énormément à découvrir et à apprendre grâce à ce sport.

Coralie Martin vélo de route

C’est pourquoi aujourd’hui, contrairement aux idées reçues, je tiens avant tout à affirmer que « NON, le vélo de route n’est pas un sport de vieux » !

 

La rédaction remercie Coralie Martin pour la rédaction de cet article.

Après avoir pratiqué la gym et l’équitation dans mon enfance, j’ai commencé les sports d’endurance il y a 3 ans. D’abord la course à pied puis par le vélo un an plus tard. Je me découvre alors une nouvelle passion. Le vélo de route procure une sensation de liberté incroyable et permet de s’émerveiller devant de splendides paysages auxquels on ne fait pas attention dans la vie quotidienne. Encore étudiante, je tente de concilier ma passion pour le sport et mes études. Néanmoins, dès que mon emploi du temps me le permet, je file profiter du grand air et me défouler !

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