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Cinq bonnes raisons d’aimer Pauline Ferrand-Prévot

Pauline Ferrand-Prévot championne

Cinq bonnes raisons d’aimer Pauline Ferrand-Prévot

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Pauline Ferrand-Prévot a remporté le week-end dernier son 3e titre mondial en VTT. À Leogang, en Autriche, la Française a écrasé la concurrence. Voici cinq bonnes raisons d’être fan de la Champenoise.

L’arc-en-ciel qui ne quitte plus Pauline Ferrand-Prévot est une belle métaphore de la vie de la jeune femme. Au sommet de son art, la cycliste aux multiples titres a connu des moments difficiles. Des périodes sombres, qu’elle a su transformer en force. Voici cinq raisons d’être fan de celle que l’on surnomme « PFP ».

Un palmarès impressionnant

Un peu facile comme premier argument, certes. Mais comment ne pas être en admiration devant le palmarès de Pauline Ferrand-Prévot ? A 28 ans, la cycliste française a (presque) tout gagné. Elle compte pas moins de 10 titres mondiaux sur route, cyclo-cross et VTT. Le dernier date tout juste de la semaine dernière, où elle a surclassé la concurrence pour conserver son maillot arc-en-ciel de VTT. Il ne lui manque que l’or olympique.

Récompensée deux fois du titre de “Championne des Championnes” par le quotidien L’Equipe, la Champenoise n’a jamais obtenu le Vélo d’Or. Catherine Marsal, ancienne entraîneuse nationale du Danemark, s’en était insurgée dans nos colonnes en 2015. 

Pauline Ferrand-Prévot , une athlète polyvalente

Comme évoqué précédemment, Pauline Ferrand-Prévot est une touche-à-tout. Le fait qu’elle soit devenue championne du monde sur route, VTT et cyclo-cross en… une seule année, prouve ses nombreux talents. Pendant de nombreuses années, la jeune femme a voulu jouer sur plusieurs tableaux, rayonnant au plus haut-niveau mondial dès qu’elle prenait le départ d’une course.

Désormais, elle se consacre plutôt au cyclo-cross et au VTT. Mais on doit avouer que cet éclectisme a fait beaucoup de bien au cyclisme français. Avoir une tête d’affiche pareille sur plusieurs disciplines ne peut qu’être bénéfique pour donner envie aux futures générations.

Pauline Ferrand-Prévot contribue au développement du cyclisme féminin

Tout sport ou discipline qui cherche à grandir a besoin de stars pour donner envie aux jeunes de se licencier. Pauline Ferrand-Prévot est belle, intelligente, et surtout, elle gagne. Cette success-story a forcément donné des idées à des jeunes filles qui ont pu trouver en elle une idole.

Acclamée sur les courses, très appréciée sur les réseaux, la championne du monde est une des grandes stars du peloton. Après les heures de gloire de Jeannie Longo, “PFP” a su redonner un nouveau souffle au cyclisme féminin français et brandir son étendard au sommet du vélo mondial.

Elle ne cache rien sur ses réseaux

Les réseaux sociaux montrent souvent une réalité déformée. La vie n’est pas toujours rose, surtout lorsqu’on est athlète de haut-niveau. Pauline Ferrand-Prévot aime l’image, mais elle ne s’est jamais cachée derrière un sourire de façade. La multiple championne de France aime partager ses recettes de cuisine, ses entraînements, sa vie personnelle avec son compagnon Julien Absalon… Mais elle a toujours assumé ses moments de doute, ses défaites.

Son histoire est aussi celle d’une résurrection

On se souvient toutes et tous de ses larmes aux Jeux de Rio. Trop, c’était trop. La chouchoute des Français sombrait en direct à la télévision, sur la course qui aurait dû couronner une vie entière consacrée au vélo. Pauline Ferrand-Prévot est soudain redevenue humaine, avec des failles. Elle a pris le temps de souffler, avant de revenir.

Toujours aussi forte, mais désormais réconciliée avec les moments difficiles qui composent la vie d’une athlète. Quatre ans plus tard, nous pouvons encore affirmer que sa carrière résume l’esprit du sport. Et ses deux opérations successives à l’artère iliaque, avant de retrouver à chaque fois les sommets, nous prouve qu’une vraie championne ne baisse jamais les bras.

Son récit de Rio : « mon corps n’en pouvait plus, ma tête n’en pouvait plus »

 

Crédit photo : UCI Media

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