Pour moi le vélo ce sont de merveilleux souvenirs, nous raconte Cynthia Tremblay

J’adore me retrouver avec ma famille en pleine nature. Je garde de merveilleux souvenirs de mes sorties en fatbike avec mon mari et mes deux enfants.

L’usage du vélo est pour moi, avant tout, un moyen de m’évader… Nous faisons du Fatbike avec nos deux enfants (Mégane 8 ans et Brandon 10 ans ainsi que mon mari) depuis bientôt 5 ans. Nous roulons tous les quatre été comme hiver. Je trouve tellement agréable de me retrouver en famille en pleine nature. Nous avons la chance que nos enfants adorent, eux aussi, le vélo. Nous avons de merveilleux souvenirs (photos et vidéo) de l’évolution de chaque membre de la famille. J’ai aussi commencé, l’été passée, le vélo de route avec mon mari.

Je ne peux me résigner à seulement un seul! Ce sont tous de merveilleux souvenirs. Mais je me souviens quand ma cocotte, âgée de 6 ans à ce moment là, à réussi à monter sa première côte en cross country sur son vélo sans mettre les pieds par terre… Aussi celui de mon fils lorsqu’il était fier de lui parce qu’il avait fait sa première randonnée, toujours en montagne, mais avec des pédales automatiques (pédale à clip au Québec). Surtout que maman n’est pas à clip en montagne! Pour ma part, ma première ride avec mon mari en vélo de route restera un souvenir mémorable. Je suis folle de ses balades où je suis avec moi-même!

Ma gourde, mon casque, mes protecteurs de genou et mes gants en montagne. Ils me sont indispensables parce que j’ai toujours soif et que la protection est indispensable. Sur la route, la crème solaire et ma gourde parce que le soleil tape fort!!! Je trouve vraiment super qu’en Europe, le port du casque pour tous les enfants de 12 ans et moins, même passager avec un adulte, soit obligatoire. Nous au Québec il n’y a aucune loi là-dessus. Mon mari et moi avons toujours porté un casque, donc pour nos enfants ça toujours été normal, mais un accident est si vite arrivé!!!!

Pour ma part, j’avais fait du vélo, étant jeune comme presque tout le monde. Donc quand mon mari m’a initiée, c’était comme si je n’en avais jamais fait. Pour sa part, il avait fait de la route, de la montagne et même de la descente il y a une quinzaine d’années. Je crois qu’il faut se donner une chance. Le plus important, c’est de se donner des objectifs réalistes et ne pas se comparer. C’est comme dans tous les sports, nous sommes tous capables de faire du sport. Le temps d’apprentissage et l’intensité sont bien sûrs différents d’une personne à l’autre. Et puis le vélo ce sont de merveilleux souvenirs.

Sur la route, j’ai tout de suite commencé avec des pédales automatiques. Mais en montagne, NON. La gestion de l’énergie en montagne est bien différente de la route. Nous y rencontrons beaucoup d’obstacles ce qui fait que le réflexe de dé-clipper la pédale doit se faire instantanément. Donc j’ai encore cette insécurité pour l’instant. Je compte bien sûr remédier à cela avant la fin de la saison 2017!!! Voilà donc mon défi…

ET ON MOULINE!

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