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Jacqueline, elle descend de la montagne… à vélo

Jacqueline, elle descend de la montage... à vélo

Jacqueline, elle descend de la montagne… à vélo

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Jacqueline et les montagnes de Haute-Savoie, c’est une affaire qui roule à vélo! Elle nous dit tout de sa récente passion et de ses plus belles sorties.

« C’est toujours une sensation de liberté à apprécier la nature, et aussi il y a beaucoup de sympathie entre les cyclistes, même des encouragements. Quand j’ai fini une sortie, je pense à la prochaine: où partir?? »
Jacqueline a commencé sur le tard mais depuis on ne l’arrête plus! Fan de cyclotourisme et de sorties nature, elle nous raconte comment elle est sortie peu à peu de sa zone de confort à vélo.


Je vais à mon travail à vélo aux beaux jours, quand il ne pleut pas: deux aller-retour par jour (16 km au total). Je roule avec mon mari les week-end en faisant 60 à 70 km par sortie, les vacances d’été se passent aussi à vélo en cyclotourisme. Nous faisons des étapes de 60 km et les soirs nous campons, tout est chargé dans les sacoches. Pour cette année, ce sera le tour de Normandie en partant de Paris jusqu’à Rouen en train, puis, à partir de là nous roulerons… en passant aussi sur les îles anglo-normandes Guernesey et Jersey, retour sur Saint-Malo puis sur Paris par la Véloscénie (itinéraire cyclable randonnée entre le Mont Saint-Michel et Paris) cela fera un peu moins de 1000 km, toujours en plein air!


Oui, la première était d’une trentaine de km: le tour de la Montagne d’Age en Haute-Savoie avec une petite montée de 20 m. J’étais contente d’avoir dépassé 20 km, il y a trois ans. Puis un faux plat montant de 2 km était pour moi une côte! J’avais peur des voitures qui me dépassaient, j’en ai toujours peur d’ailleurs surtout quand les conducteurs ne respectent pas l’écart de sécurité pour doubler, la route est difficile à partager très souvent, je m’en rends compte.


J’ai plein plein de beaux souvenirs, de belles sorties dans le Beaujolais et ici en Haute-Savoie. Aujourd’hui, j’ai roulé de Meythet (limitrophe d’Annecy) jusqu’au col de Leschaux puis jusqu’au Semnoz: 59 km avec 1680 m de dénivelé, 15 km/h de moyenne, des montées à 8 % (aïe les jambes). Puis quelle belle descente en passant par Quintal jusqu’à Meythet finalement. J’aime grimper et je ne me rends pas trop compte de la pente visuellement, je la sens dans les jambes qui chauffent. C’est toujours une sensation de liberté à apprécier la nature, et aussi il y a beaucoup de sympathie entre les cyclistes, même des encouragements car je me fais toujours doubler… Quand j’ai fini une sortie, je pense à la prochaine, où partir??


Rarement sans mon mari, il est mon coach et mon mécano! Jeune, il faisait des compétitions. Il roule plus vite que moi alors cela m’a aidée et forcée aussi à aller un peu plus vite et sortir de ma zone de confort. Grâce à lui, j’ai osé monter des cols. Nous partageons ces moments sportifs et cela nous rapproche toujours, quand nous rentrons, nous parlons de la sortie faite et nous nous relatons les souvenirs, les sensations, les difficultés, les plaisirs, etc.


S’entraîner sur un home trainer ou un vélo d’appartement en suivant un programme progressif, c’est comme cela que j’ai commencé il y a trois ans à 53 ans. Aller faire un test d’effort chez le médecin, rouler le plus régulièrement possible, porter un casque et des vêtements adaptés, se nourrir et boire pendant l’effort bien sûr. S’inscrire dans un club si on est seule pour connaître les sorties et être encadrée, pour une meilleure sécurité avec des personnes habituées à rouler.



Vous aussi vous êtes un(e) Bike addict? Contactez-nous et témoignez!

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Commentaires (2)

  • Avatar

    bruno

    Attention à la chute !!! …. surtout dans le titre
    montagne plutôt que montage 🙂
    Jacqueline, elle descend de la montag – n – e… à vélo
    Sinon joli témoignage.

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    • Avatar

      Amandine Peeters

      Bonjour et merci de nous avoir signalé cette coquille. Au plaisir de vous lire!

      répondre

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