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Le sport humanitaire, ça peut sauver des vies!

Le sport humanitaire, ça peut sauver des vies!

Le sport humanitaire voit plus loin que la récolte de dons. Aujourd’hui, il fédère, il apprend, il donne espoir… Et il peut même sauver des vies!
Le sport humanitaire rassemble de nombreux sportifs au grand cœur ces dernières années. Que cela concerne le vélo, le running ou d’autres activités en équipe, le sport a toujours eu cet effet «rassembleur». Au sein des supporters ou des pratiquants! Pas étonnant alors que sport et générosité se soient rencontrés!

Le sport humanitaire sous tous ses aspects

Le sport humanitaire se décline de plusieurs manières:

  • Soit par l’organisation d’une manifestation sportive dont les bénéfices sont destinés à un projet caritatif, comme lors de la Chéri y’a plus de sel.
  • Soit par le développement d’activités sportives au sein des plus démunis afin de leur faciliter l’accès au sport. On se souvient par exemple de la société Atma Cycles qui, pour chaque vélo vendu, donne un vélo gratuit à une écolière en Inde.

Le sport, apprentissage utile et plein d’espoir

Parfois, ces manifestations sportives humanitaires sont organisées au sein même des endroits en crise. Dans les camps de réfugiés ou après des catastrophes naturelles, le sport apparaît comme une sorte d’échappatoire. Il a un effet fédérateur, solidaire et peut redonner espoir dans les moments sombres.
Mais ses bienfaits ne s’arrêtent pas là: enseigner un sport, c’est aussi apprendre le travail en équipe, le respect des règles, le fair-play, le partage…

Le sport humanitaire, c’est bon pour la santé

Et ce n’est pas sans influence positive sur la santé! Cela permet d’entretenir la condition physique des personnes qui en bénéficient et qui ne prennent pas toujours le temps de faire du sport dans leur quotidien parfois compliqué. Le sport leur montre aussi comment avoir une bonne hygiène de vie.
Encore, apprendre à nager à de jeunes enfants ou même à des adultes peut les sauver de la noyade; une grande cause de mortalité dans certains pays. Selon les chiffres de l’Unicef en 2008 (1), le taux de mortalité par noyade est de 30 personnes de moins de 18 ans pour 100 000 dans les pays comme le Bangladesh et le Viêt Nam. Tandis que dans les pays avancés, on en compte 1,5 pour 100 000. Alors si le sport humanitaire peut sauver des vies, pratiquons-le sans modération!
Et pour vous le sport humanitaire se manifeste comment? Racontez-nous vos expériences!
(1) Sources: aidehumanitaire.org

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