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Le vélo en libre service, la controverse et pourtant…

Le vélo en libre service, la controverse et pourtant…

Le vélo en libre service, la controverse et pourtant…

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L’utilisation du vélo en libre service est en hausse régulière depuis quelques années. Manipulation marketing ou réel atout?

La controverse

Qui ne s’est jamais posé la question en voyant les stations de vélos en libre service de l’usage réel de ces vélos dans les grandes villes. Il n’est pas rare de constater qu’un ou deux vélos seulement, sur la vingtaine garée en station, sont utilisés. Qui les utilisent?
Il y a quelques mois, Frédéric Héran (Maitre de conférence en économie et auteur de « Le retour de la bicyclette. Une histoire des déplacements urbains en Europe de 1817 à 2050″) a tenté de répondre à cette question en suscitant la controverse. Selon lui, les études montrent que les usagers du vélo en libre service ne sont autres que les cyclistes qui préfèrent laisser leur vélo au garage ou encore les anciens usagers des transports publics. Bref, peu d’automobilistes ou de nouveaux utilisateurs se seraient convertis.
Ces services sont pourtant lancés en grands renforts de visibilité médiatique mais aussi et surtout pour le marketing de la ville, souligne Olivier Razemon à propos du blog Velib’ à Paris.

Et pourtant

Malgré cette controverse, on sent le vent tourner. Preuve de la bonne santé du vélo dans nos villes, les budgets pour les infrastructures se débloquent peu à peu. Les budgets pour les pistes cyclables doublent cette année à Bruxelles, et Paris prépare un très large chantier sur 5 ans.
Difficile de ne pas faire un parallèle entre l’augmentation de cyclistes en milieu urbain et l’usage des vélo en libre service.

A Lyon, pionnière en France avec le Vélo’v, tout roule! Une hausse de 17% d’abonnements en 2014 par rapport à 2013. Chaque jours, près de 23000 personnes utilisent ce service. Une personne sur six, et selon une étude, 45% de femmes.

Ces tendances d’augmentation annuelle se vérifient à travers chaque grandes villes dans nos régions (plus de 10% à Bruxelles et Paris).
Qu’ils soit utilisés pour le tourisme, se promener en ville, se rendre au supermarché ou au bureau. Le constat est indéniable, le vélo en libre service, ça marche. Les raisons sont nombreuses et propres à chacun de ses utilisateurs: moins de stress qu’en voiture pour certains, plus rapide en ville pour d’autres ou encore pour entretenir sa forme.
Même si comme le constatent certains, le vélo en libre service est un outil marketing au service du territoire, il n’en est pas moins une solution vers le désengorgement de nos villes. Une nouvelle façon de vivre et de se déplacer en ville.
Et vous mesdames, que pensez vous de ces vélos en libre service? Dans quelles conditions les utilisez vous?
 
Sources: Slate.frMetronews.fr

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