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Le vélo urbain, un symbole identitaire?

Le vélo urbain, un symbole identitaire?

Le vélo urbain, un symbole identitaire?

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Les clichés véhiculés sur les cyclistes sont nombreux et réducteurs. Mais sont-ils justifiés? Le vélo urbain est-il devenu un symbole identitaire?

Le vélo urbain, victime des clichés

Les noms d’oiseaux fusent. Bobos, hipster, écolo, pédant, vindicatif, les cyclistes sont tous logés à la même enseigne. Pour l’automobiliste ou le piéton sans doute énervé par une mésaventure avec un deux roues, tous les moyens sont bons pour fustiger l’ensemble des pratiquants de la bicyclette.
Malgré tous ces clichés caricaturaux à l’extrême, il y a quand même des points communs aux cyclistes urbains.
Certains le pratiquent pour le gain de temps en trajet, d’autres par souci de l’environnement ou encore pour la pratique du sport au quotidien.

Un symbole identitaire?

Le profil du cycliste a évolué. L’historien Frédéric Héran observe qu’en 1982, le cycliste était un homme jeune, sans permis de conduire et issu d’une famille nombreuse. Il circulait le plus souvent en banlieue ou en province.
En 2007-2008, le cycliste type, est toujours un homme mais plutôt cadre et qui vit dans les centres des grandes aires urbaines.
Quelque soit la personne assise sur la selle, le constat est que le vélo urbain désengorge nos villes. À Bruxelles par exemple l’association Pro Vélo a observé en 2015 une augmentation du trafic cycliste de 28,2% par rapport à 2013 et de remarquer aussi que seul 30% des cyclistes sont des femmes.
De là a en conclure que la pratique du vélo urbain est un symbole identitaire, c’est aller vite en besogne.

Au service de la mobilité

En se projetant dans un futur sans doute un peu utopiste, le vélo urbain peut devenir l’une des réponses aux épouvantables heures passées dans les embouteillages. Et ça, quel automobiliste n’en voudrait pas? D’autant plus qu’il a un effet bénéfique pour l’environnement.
Mais il faut prendre son mal en patience. Le cycliste urbain n’est ni un tueur de piéton, ni un bobo écolo, ni un danger pour l’automobiliste. Le respect entre les usagers de la route doit être mutuel.
Cycliste, piéton ou automobiliste, il faut dès à présent penser autrement. Qu’en pensez-vous?

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Commentaires (5)

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    chatellard bernard

    historien…de 1982…c’est plutot du contemporain
    mais pratiquant le vélo (utilitaire) depuis 1950
    le vélo avant tout comme véhicule pratique que ce soit à la ville ou à la campagne…
    pour un délacement de cinq,trente, soixante minute ou plus…pour aller chercher le pain ou aller à la baignade….et meme pour aller travailler!!!
    le vélo avant tout parce que c’est pratique

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    Le gros du travail, c’est d’obtenir que plus de 30 % des cyclistes urbains soient des femmes, et pour cela, pas 36 solutions : le premier pas, c’est d’apprendre, ou plutôt, quand on est cycliste soi-même, homme ou femme, c’est de s’engager dans une vélo-école, où l’on touche du doigt le problème de toutes ces femmes adultes qui n’ont pas appris à faire du vélo dans leur enfance, et qui rêvent de maîtriser cet instrument de liberté et d’émancipation.

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        Michelle Biet

        Tous juste Anne Lise et leur apprendre a rouler dans la circulation ce qui n’est pas une chose facile ce n’est pas tout de leurs apprendre l’équilibre il faut aussi que la personne maitrise le guidon je donne des cours dans une école de devoir à Liège

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    Je ne vois pas le lien vers le site pour lequel je bénévole chaque semaine dans mon commentaire précédent :
    http://www.veloecoledemontreuil.com/

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