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J’ose le vélo en robe et talons!

J’ose le vélo en robe et talons!

J’ose le vélo en robe et talons!

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A vélo, on se sent femme, encore plus quand on connaît les bonnes astuces pour faire du vélo en robe et talons.
Pourquoi mettre votre robe et vos chaussures préférées au placard, parce que vous circulez à vélo? Pire encore, pourquoi mettre votre vélo au placard, parce que vous avez une réunion de travail ou un rendez-vous qui nécessite vos plus beaux apparats? On vous promet que vous allez passer plus de bon temps devant votre garde robe le matin!

Robe ou jupe? Vous avez l’embarras du choix!

Être belle et être vue… La femme en robe à vélo girly attire les regards à l’affut du coup de vent dévoilant une cuisse… ou plus encore. La longueur de robe la plus pratique à vélo est celle juste au-dessous du genou. Elle ne remonte pas trop et vous laisse le temps de la remettre en place. Vous constaterez aussi que les tissus lourds s’envolent moins sous l’effet du vent.
Votre robe préférée est très courte et/ou moulante? Sachez qu’elle remontera à coup sûr lorsque vous pédalerez! Soit vous assumez, et c’est très bien! Avec des sous-vêtements noirs, le coup de vent se fera plus discret qu’avec de la dentelle flashy!
Soit vous adoptez une de nos astuces, véritablement libératrice pour votre garde-robe de cycliste affranchie!

  • Savez-vous qu’il est possible de transformer votre jupe en short avec une pièce de monnaie et un élastique à cheveux? On dit merci à ce groupe de jeunes cyclistes écossaises.

  • Sinon, achetez un « poupoupidou »: il s’agit d’un dispositif aimanté qui se fixe sous la selle, sur lequel une pince à linge permet de tenir votre jupe.

Enrayez le concept de la robe coincée dans les rayons du vélo

Outre perdre un peu de sa dignité (ce qui n’arrivera plus avec nos astuces), le plus risqué avec une robe ou une jupe est qu’elle se coince dans les rayons de votre vélo.
Quels équipements pour rouler tranquillement?

  • les garde-boues avant et arrière: en plus de diminuer le risque que les vêtements longs s’y coincent, ils évitent que des projections de boue et de graisse maculent vos beaux vêtements.
  • le garde-robe de vélo (à fixer sur la roue arrière)
  • le pare-jupe de vélo (à fixer sur la roue avant)
  • le siège bébé (préférez les équipements ci-dessus si vous n’avez pas d’enfants!)
Si par mégarde, votre longue jupe se prend dans les rayons du vélo? Arrêtez-vous tout de suite, reculez un peu et tirez doucement la jupe. On vous prévient: il y a de fortes chances qu’elle soit sale et déchirée… Donc, évitez la position de la danseuse!

À vélo en robe et talons: femme de la tête aux pieds!

Si vous êtes à l’aise en talons pour faire un sprint dans le métro, il n’y a aucune raison de vous contraindre aux baskets pour faire du vélo! Pourquoi ne pas en profiter pour mettre ces escarpins que vous adorez, mais qui vous font mal lorsque vous marchez longtemps? Et oui, à vélo on pédale, on ne marche pas!
Pour pédaler avec des talons, veillez à adopter la seule bonne position du pied sur la pédale: celle où l’avant du pied (et non la plante du pied) est sur la pédale. Vous verrez, il n’y a rien de compliqué dans tout ça! Notez que pour votre première tentative de vélo en talons, mieux vaut ne pas tout de suite les talons de 12cm! Tout est une question d’habitude…
Assurez-vous surtout que vos talons tiennent bien aux pieds. Vous éviterez ainsi de les faire valser au milieu d’un carrefour, en « ripant » sur la pédale!
Et si en plus d’être stylée, vous voulez arriver super fraîche et irrésistible à vos rendez-vous, mieux vaut opter pour un vélo avec une assistance électrique.
Et vous Mesdames, avez-vous adopté le vélo en robe et en talons?

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Commentaires (6)

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    En lisant cet article, je souries. Habitant Amsterdam, le vélo fait partie de mon quotidien (je travaille même dans un magasin qui propose des visites de la ville à vélo, en français). Et depuis que je suis arrivée, j’ai envie de prendre des photos, de toutes ces belles dames à vélo : les mamans qui transportent vaillamment leurs têtes blondes en  »bakfiets » (vélo avec une cariole en bois en l’avant) et sous tous les temps ; les business women, tailleurs et chignons rentrés sous la cape de pluie s’il faut ; les amoureuses d’été dont les jupettes volent au vent et dont les mains s’attachent en roulant à celles de leurs compagnons.
    Je me souviens comme j’étais fière quand j’ai moi même fait le pas et inauguré mes beaux escarpins verts sur ma grande bicyclette hollandaise. Quand j’ai osé la mini-jupe à même la selle. Quand j’ai envoyé valsé mes ballerines qui glissaient pour pédaler mes petons nus.
    Merci : en vous lisant je crois que je vais enfin mettre ce projet à exécution et tenté d’immortaliser la féminité en deux roues, toutes les reines de la petite reine ! 🙂

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      Rebecca, la Curieuse

      Merci Anne pour votre témoignagne. Si Photos à la clé il y a, n’hésitez pas à nous les envoyer via notre page Facebook. On pourra les publier comme photo du soir 😉 A très bientôt alors?

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    Elodie

    J’ai tenté de rouler en jolis escarpins, mais je les ai abîmé ! Aux feux, je remonte la pédale avec le dessus du pied et je salis le dessus des chaussures. Alors, pour l’instant, sans autre idée pour faire autrement, j’achète des chaussures pas chers et noires pour éviter le massacre… Avez-vous des idées pour perdre ce vilain réflexe ?

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    Balaen

    La vidéo qui « ilustre » votre article est très instructive. Mais, l’origine de ces jeunes femmes aidant, je dois bien remarquer une grosse lacune dans cet exposé. En effet les femmes ne sont pas les seules à porter des vétements entourant la taille sur le modèle « jupe ». Bien entendu on pense d’abord aux fameux kilts écossais. Et dans ce cas, du fait de la longueur réduite et surtout de l’épasseur du tissus, j’ai de grand doute sur l’efficacité du truc avec le « penny »… (Mais j’avoue que je n’ai pas encore expérimenté).
    Une dernière remarque pour considérer aussi la plus exotique (encore que de moins en moins) djellabah. Certes, peu d’hommes la porte (en Europe) pour se rendre au travail. Et puis vous nous avertissez bien dès le départ, que plus bas que le genou, le cycliste risque de se compliquer la vie… Ceci me semble quand même un frein dommageable au développement dans des contrées où le port de ces longs habits persiste, et alors que le chameau (ou dromadaire) est devenu trop cher à entretenir et de toute façon peu compatible avec le vie urbaine…

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