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Faire du vélo, un rêve d’enfant pour Fatiha

Pour Fatiha, faire du vélo était un rêve d’enfant. Aujourd’hui, elle découvre liberté, solidarité et épanouissement à travers le vélo.

Faire du vélo, un rêve d’enfant pour Fatiha

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Pour Fatiha, faire du vélo était un rêve d’enfant. Aujourd’hui, elle découvre liberté, solidarité et épanouissement à travers le vélo.

Faire du vélo, un rêve d’enfant

Provenant d’une communauté où le vélo était réservé aux « garçons », mettre le pied à la pédale est un rêve d’enfant pour Fatiha. « C’était plus mon frère qui pouvait se permettre de faire du vélo. Pour une jeune fille, ce n’était pas évident dans notre communauté. C’était une sorte de liberté acquise. » nous confie Fatiha.
Fatiha ajoute : « J’aime le vélo comme je l’ai toujours aimé sans l’avoir pratiqué« . Pour elle, le vélo est un hobby, un sport et surtout un rêve. « J’avais deux rêves: nager et faire du vélo. Je n’aurais jamais pu faire le vélo de moi-même. Il a fallut que ce soit avec l’aide d’une association de femmes comme moi, en qui je me reconnaissais. Nous voulions toutes casser les stéréotypes. Mais seule, je ne l’aurai jamais fait. »

Des cours de vélo pour femmes

C’est via l’association bruxelloise Le Vaartkapoen que Fatiha s’est mise au vélo. L’association organise depuis 2 ans des cours de vélo destinés aux femmes uniquement. On leur enseigne les rudiments du code de la route et les spécificités propres au vélo. Elles peuvent ensuite suivre des cours pratiques.
Les cours regroupent différentes étapes : rouler sur une draisienne, découvrir léquilibre, apprendre à freiner, apprendre à tourner, lâcher une main… En 10 cours, ces femmes découvrent la liberté du vélo au féminin!

Le vélo pour aller de l’avant

Aujourd’hui, dès que Fatiha a la possibilité, elle enfourche son vélo. Elle part en balade 3 à 4 fois par semaine: « c’est surtout pour être seule ou via des organisations de vélo que je le pratique. Dans ces cours, on crée des liens et on fait de belles rencontres. Il y a vraiment une belle solidarité et on se sent un groupe. »
Le vélo a apporté beaucoup à Fatiha, elle se sent plus autonome et plus sûr d’elle. « C’est plus que rouler à vélo, c’est un équilibre. On ne peut pas faire marche arrière avec un vélo; c’est comme si j’allais de l’avant« .
A l’avenir, Fatiha va endosser de plus en plus de responsabilités dans l’association de cours de vélo. D’ici 2 ans, elle aimerait aussi participer au projet d’un grand voyage à vélo: rejoindre le Maroc sur un deux roues. Et nous on dit, pourquoi pas?
Vous aussi vous avez un projet ou un rêve lié au vélo? Confiez-nous votre parcours et retrouvez votre histoire sur notre magazine online!

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